MA BOUTIQUE EPHEMERE EST A REMIREMONT

DU 5 AU 20 DECEMBRE

OUVERT L APRES MIDI DU MARDI AU SAMEDI

14H-19H30

0662580921

23 RUE DE LA COURTINE

MERCI

 

En IRLANDE  , sur DUBLIN du 29 Décembre au 3 janvier.

Vous pourrez voir les manchettes sur rdv. tel +33 662 580 921. merci

In IRELAND , 29 December to January the 3 thrd. take contact to see the manchettes, rendez vous on phone: +33 662 580 921 thanks

et....

Klair with a K… l’accessoire de pied en cape !

 

Claire Choffel, fondatrice de la marque Perles et atours », une multitude d’articles accessoires avec des cuirs d’agneau de belle qualité et des conceptions sur mesure.

 

Choisie dans le cadre du clin d’œil à l’exposition « Émilie(s) » présentée à Lunéville cet été, et hommage à Emilie du Chatelet, pour son travail de bottière, Claire dévoile et partage avec nous son univers. Que ce soit chaussures, manchettes, sacs bandoulières, guêtres et même cravates, la créatrice mêle l’utile à l’agréable en proposant une grande diversité de modèles à la fois rétros et modernes.

 

extrait de l'article pulblié le 9 octobre 2017 par le pole bijou de Baccarat

http://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/8304-les-boutiques-ephemeres.html

 

Boutiques éphémères : une aubaine pour les créateurs, le commerce et les clients ? Réduire la taille de la police Augmenter la taille de police

Elles fleurissent à l’approche des fêtes de fin d’année. Les boutiques éphémères sont à la mode dans les villes moyennes. Vous pouvez en découvrir sept à Epinal durant ce mois de décembre, la plupart situées autour de la Place des Vosges et spécialisées dans la vente d’objets d’art.

décembre 2016 (Magnum Radio)

 

 

http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/12/07/boutique-ephemere-un-concept-qui-dure-a-epinal

ÉPINAL décembre 2016VOSGES : LA BOUTIQUE ÉPHÉMÈRE,

UN CONCEPT QUI DURE À EPINAL

A l’approche des fêtes de fin d‘année, les boutiques éphémères fleurissent dans les rues du centre-ville. Un concept qui a ses avantages et ses inconvénients, mais qui contribue aussi à la redynamisation commerciale.

07/12/2016 à 05:05, actualisé à 00:39

Le concept de boutique éphémère ou « pop up store » est basé sur l’ouverture d’un point de vente pour une durée de quelques jours ou quelques semaines.

Il a été lancé aux Etats-Unis dans les années 2000 en s’inspirant de la stratégie marketing du fondateur de Swatch Nicolas Hayek dans les années 1980 : « On vient faire du bruit, puis on dégage. »

Le bail contracté pour ce type d’enseigne est un bail précaire qui permet de déroger aux règles de durée normalement applicables aux baux commerciaux (d’au minimum trois ans).

En essor ou en déclin à Epinal ?

Franck Dini, manager centre-ville à la cellule de la CCI, comptabilise 7 boutiques éphémères actuellement à Epinal. Un chiffre à relativiser si l’on considère le nombre d’enseignes à « plein temps » en centre-ville : 480.

La plupart de ces boutiques proposent les productions d’artistes et d’artisans d’art, le plus souvent locaux ou régionaux.

Sabine, qui a ouvert une boutique éphémère pour la quatrième année consécutive, estime qu’à ses débuts, « il y en avait moins ».

Hervé Poirat, le président de l’association des commerçants Epicentre, juge pour sa part qu’elles sont peu nombreuses, car « il y a eu beaucoup de boutiques reprises ou en travaux ces derniers temps ».

Concurrence entre boutiques éphémères ?

Pour Orane Perrin, dont L’atelier des puces propose ses réalisations à L’atelier made in Vosges, les boutiques éphémères ne sont pas en concurrence les unes avec les autres : « Le monde attire le monde. Je n’ai pas vu de copier-coller. Il y en a vraiment pour tout le monde. »

La sculpteuse Nunco, qui partage la boutique Ephémère Comedy avec deux autres artistes, juge qu’il y a « plus de solidarité que de concurrence ».

La preuve ? L’idée a émergé entre plusieurs artistes de différentes boutiques de créer un flyer qui listerait les boutiques et proposerait un parcours. 

Un moyen de voir plus loin

La boutique éphémère peut aussi être un moyen de se lancer dans le commerce de manière plus pérenne.

Orane Perrin, de L’atelier made in Vosges, y songe : « C’est la première fois qu’on s’installe. On veut voir si ça peut marcher dans la durée. On aimerait un lieu où l’on puisse partager. C’est pour ça qu’on a mis en place des ateliers (crochet, laine piquée feutrée). Et pourquoi pas un genre de café-échange. »

Nunco aimerait bien elle aussi une boutique-galerie à l’année avec des artistes et des artisans d’art.

Mais d’un autre côté, confie-t-elle, « ce que j’aime bien dans les boutiques éphémères, c’est le fait de ne pas être obligé de rester au même endroit. Ça nous rend totalement libre ».

 

Etienne RUBLON

Klair With a K 

Le cuir dans tous ses états !

sur le site de la région "Grand Est" avril 2016 par Katia Guiose

http://www.alsacechampagneardennelorraine.eu/klair-with-a-k/

 

 

Rencontre avec Claire Choffel, créatrice de chaussures et d’accessoires en cuir qui participera aux Journées européennes des Métiers d’Art ce week-end à Vittel

 

Le travail du cuir constitue le quotidien de Claire Choffel. Artisan d’art originaire de Remiremont, la jeune femme, est une créatrice de chaussures, de guêtres, de sacs bijoux, d’accessoires et de décoration d’intérieur.

Son aventure artistique fait suite à un constat simple. « J’ai toujours aimé la peinture et la sculpture que je pratiquais pendant mes loisirs » mais elle a opté pour la sécurité avec un premier métier : opticien-lunetier. Sa passion et son don pour les Arts l’ont vite rattrapée.

 

A la recherche d’un destin plus créatif et manuel Claire s’inscrit à un stage de sculpture sur bois. Elle enchaîne ensuite avec une formation spécialisée à Romans (dans l’Isère) et dans le même temps un stage chez un bottier à Saumur. Une révélation en quelque sorte. « J’aimais les volumes, la texture des cuirs ». C’est pourquoi, elle décide à 30 ans de changer de carrière.

La jeune femme fait d’abord l’acquisition d’un banc de cordonnerie, puis de deux machines à coudre et enfin de matériel nécessaire au travail du cuir. Elle lance par la suite sa propre marque Klair With a K et s’installe à Basse-sur-Rupt dans les Vosges et débute par des collections de bottes. Claire ne manque pas d’imagination, elle travaille le cuir d’agneau et crée des escarpins ainsi que des sacs. Sa petite touche personnelle on la retrouve dans les jolies guêtres en soie pour femmes et hommes qui viennent rehausser ses collections de chaussures.

Pour Claire, tout est prétexte à création. Adepte du « rien ne se perd, tout se transforme », elle imagine une série de bracelets, de serre-tête et pochettes et sacs en cuir de toutes formes à partir de chutes de cuir.

 

Claire se fournit auprès de tanneries et de grossistes français et s’ouvre au marché international avec ses clients luxembourgeois, allemands, américains et japonais. Elle propose également des ateliers (sur inscription) au cours desquels elle transmet sa passion. A l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, vous pourrez la découvrir en action à l’Hôtel d’Angleterre à Vittel du 1er au 3 avril.

 

Contact 

Mail : klairwithak@gmail.com

 

 

 

 

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L'artiste Benoit DOREMUS, auteur-compositeur-interprète a osé le style "KLAIR with a K" cet été , en arborant la guêtre textile ! merci à lui !
L'artiste Benoit DOREMUS, auteur-compositeur-interprète a osé le style "KLAIR with a K" cet été , en arborant la guêtre textile ! merci à lui !
Mode et tissus Défilés de matières et satisfaction des exposants

Jusqu’à hier, le salon Mode et tissus de Sainte-Marie-aux-Mines a accueilli des créatrices qui ont présenté leurs accessoires de saison, du chapeau vintage au sac à main en cuir.

 L'Alsace du 25 avril 2010
 
 
> Le salon trouve enfin chaussures à son pied !
> DNA du 13 octobre 2010
 
Claire Choffel, petite main des pieds

B.BOULAY 25 AVRIL 2013

Claire Choffel est créatrice artisan chausseur. Elle fabrique des chaussures, des bottes et des guêtres, des sacs et des accessoires en cuir. Un métier presqu’oublié. Elle organise une exposition vente les 2, 3, 6, 7 et 8 mai prochains à Basse-sur-le-Rupt.

Perchée en haut d’une petite route de montagne sinueuse, sa boutique attend les visiteurs. Claire Choffel a créé la marque « Klair with a K ». Elle fabrique amoureusement chaque chaussure de manière artisanale dans son petit atelier en bois et prend aussi commande pour du sur-mesure. Elle réalise ses chaussures avec des matières naturelles, réfléchit à une production bio, mais peut tout à fait s’adapter aux personnes qui font des allergies aux colles ou matières synthétiques.

Claire Choffel était opticienne lunettière et elle s’ennuyait. « On fait plein de choses manuellement pendant la formation, mais en boutique, tout est automatisé ».

Envie de fabriquer

Pour combattre son ennui, elle pratique la peinture et la sculpture pendant ses loisirs. « C’est sûr que j’ai été mal orienté. J’aurais dû faire une école d’art ». Mais art = métier « crève la faim » est encore bien ancré dans les esprits.

En 2006, elle fait un stage de sculpture sur bois avec un artisan chausseur. Elle craque ! « J’adore les chaussures. J’en ai toujours plein, partout. Ça faisait 10 ans que je cherchais un métier qui me collait mieux à la peau. J’aimais les volumes, les couleurs, la texture des cuirs. J’ai décidé de me lancer. Mais ce n’est pas simple quand on a 30 ans et qu’on est une femme !».

Le cuir, c’est apaisant

Cet engouement pour le cuir, elle l’explique aujourd’hui par des souvenirs liés à l’enfance. « Après coup, je me suis rendue compte qu’il y avait un sellier en face du chalet où nous passions nos vacances et j’ai associé ces odeurs de cuir à la sérénité des vacances. Pour moi, c’est apaisant ».

Elle suit une formation spécialisée à Romans. « J’ai fait 2 mois de stage chez un bottier à Saumur qui travaillait pour les cadres noirs et 2 autres mois chez un chausseur qui faisaient des chaussures de montagne. Mais cette 2e expérience m’a permis d’éliminer ces articles. Il faut travailler du cuir trop dur ».

A Basse-sur-le-Rupt

Petit à petit, elle achète son matériel d’occasion, un banc de cordonnerie, 2 machines à coudre et un outillage spécifique.

Originaire de Remiremont, elle a une opportunité d’acheter un petit chalet à Basse-sur-le-Rupt et s’y installe. « Mon banquier m’a suivie dans l’aventure ».

Et aujourd’hui, elle a un petit chalet de bois comme atelier et une pièce  qui a été aménagée comme boutique. Et elle organise régulièrement des expositions vente.

Ethique du naturel

« Je fabrique des modèles qu’on ne trouvent pas avec une éthique qui tend vers le bio, explique-t-elle.J’utilise de beaux cuirs d’agneaux de France avec une traçabilité. Je prépare pour la rentrée des modèles en cuir de veau, travaillé mouillé et tiré sur la forme ».

Elle fait des escarpins avec un talon stable de 4,5cm, des modèles sobres, de la chaussure classique habillée. Elle a aussi un modèle de ballerine montante sans couture avec un talon de 2 cm. « En industrie, on ne trouve pas ces modèles car il y a trop de chute dans le cuir », précise-t-elle. Elle fait également pour la saison des sandalettes. « Pour du sur mesure, il faut en principe compter 4 semaines de délai liées à l’approvisionnement».

Des accessoires

Pour agrémenter ces créations, elle suggère des guêtres colorées en soie qu’on peut changer en fonction de son humeur ou de la température. « Le matin en ce moment, il fait froid mais à midi, vous commencez à cuire dans vos chaussures. Avec des guêtres, vous les enlevez et les mettez dans votre sac à main ».  Ce système commence à prendre le pas sur les bottes pour l’hiver aussi. « On me commande une chaussure légèrement montante et on installe dessus une guêtre en cuir qui peut être enlevée».

Des Salons limitrophes, New-York en 2014

Dans les pièces de cuir restantes, elle a imaginé des bracelets ciselés ou des serre-tête. Elle fait encore pour assortir des pochettes en cuir et sacs de toutes formes. Et en hiver, Claire Choffel propose des caches épaules en fourrures.

Elle est présente sur les Salons du Luxembourg, de Suisse et d’Allemagne et envisage l’Italie et New-York pour 2014. « J’ai besoin de sentir quelque chose de moteur et on a cette perception à New-York. La France semble un peu engluée en termes d’avancées économiques ». Claire Choffel ne regrette pas son choix qui lui fait vivre des expériences fortes et des rencontres intéressantes. Elle vous attend les 2, 3, 6, 7 et 8 mai prochains à Basse-sur-le-Rupt.

> Actu88 du 25 avril 2013 lien vers l'article original